Rétinite pigmentaire : L’espoir renaît pour les déficients visuels

Rétinite pigmentaire : L’espoir renaît pour les déficients visuels

A l’échelle mondiale, près de 32 millions d’individus sont concernés par un handicap visuel. Les recherches thérapeutiques et la prise en charge constituent une réelle priorité. De nombreux acteurs travaillent en continu sur une forme de déficience visuelle : la rétinite pigmentaire. Cette maladie génétique dégénérative porte atteinte aux cellules photosensibles de la rétine. En effet, ces photorécepteurs, qui captent l’énergie lumineuse et la transforment en signal électrique, se trouvent alors endommagés. Le champ visuel se réduit inévitablement au cours du temps.

 

Des conférences d’information par l’IRRP

Le 8 Juin dernier s’est déroulée la 35ème rencontre de L’IRRP (Information recherche rétinite pigmentaire). Au cours de ces conférences, l’association traite différents sujets tels que la thérapie génique, les implants rétiniens, ou encore la vision artificielle. Cet événement annuel offre la possibilité aux individus atteints de se tenir informé, orientés et soutenus dans l’évolution de leur maladie.

Une collaboration pour un implant rétinien novateur

Du côté de la Suisse, des chercheurs de l’École polytechnique de Lausanne (EPFL) se sont associés avec l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin. Ensembles, ils se sont lancés dans le projet d’un implant rétinien novateur. Grâce à ce nouveau type d’implant, le modèle physiologique a ainsi pu être imité. En effet, la grille d’électrodes est capable remplacer les cellules dysfonctionnantes de la rétine. Ces dernières peuvent capter l’énergie lumineuse afin de la transmettre en signal électrique et restaurer une partie des fonctions visuelles.

 

Bien que les avancées soient notables concernant la rétinite pigmentaire, il n’est pas encore possible de ralentir les symptômes ou soigner la maladie. Ces avancées scientifiques ne permettent malheureusement pas encore d’effectuer les gestes de la vie courante : Marcher, lire ou simplement distinguer les objets reste une lutte quotidienne. L’ambition serait de perfectionner la technique au point de pouvoir se rapprocher de la vision normale.

Retrouvez l’article concernant l’IRRP : Ici
Retrouvez l’article concernant la collaboration EPFL et l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin : Ici